Dédougou : Le ministre Ouaro visite des infrastructures hydrauliques

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En marge de l’ouverture de l’atelier sur la Stratégie de scolarisation accélérée/passerelle (SSA/P) le mercredi 7 août 2019 à Dédougou, dans la région de la Boucle du Mouhoun, le ministre en charge de l’éducation, Stanislas Ouaro, a visité quelques réalisations hydrauliques.

Le Burkina Faso, pays sahélien et enclavé, subit des fluctuations climatiques importantes, exacerbées par le phénomène des changements climatiques. Cette situation se traduit par un amenuisement des ressources en eau en quantité. On assiste à une augmentation de la demande en eau liée à la forte croissance démographique.

Le maire de la commune de Dédougou, Karim Lomoza Kondé, a indiqué que les besoins en eau dans sa commune sont très immenses. C’est ainsi que le ministre en charge de l’éducation, Stanislas Ouaro, avec le soutien de certains partenaires, a pu mobiliser une dizaine de forages pour la commune de Dédougou.

« L’objectif de la visite est de voir de visu ce qui a été réalisé. Voir la fonctionnalité et s’il y a des petits problèmes, de pouvoir apporter des correctifs de façon à ce que les populations aient accès à l’eau », a précisé le ministre Ouaro.

Par ailleurs, il a fait savoir que désormais pour la réalisation des infrastructures scolaires, l’existence d’un point d’eau est une exigence. « Il y a des infrastructures scolaires qui ont été réalisées avant sans ces normes-là. Et c’est ainsi qu’une des écoles a bénéficié d’un forage », a-t-il relaté.

Le ministre Ouaro visitant les infrastructures hydrauliques
Le ministre Ouaro visitant les infrastructures hydrauliques

Le mercredi 7 août 2019, Stanislas Ouaro a visité un certain nombre de réalisations dans la commune de Dédougou dans la région de la Boucle du Mouhoun. A écouter le ministre, malgré les réalisations, la demande en eau demeure toujours forte. Il a fait savoir qu’en plus de la commune de Dédougou, celles de Nouna et de Orodara ont également bénéficié de réalisations en infrastructures hydrauliques.

Il a profité lancer un appel à la population pour l’entretien des forages. « Une chose est d’avoir le forage et une autre est de pouvoir l’entretenir. Parce qu’il y a des pièces qui s’usent sous l’effet de l’utilisation et qui nécessitent un remplacement. Ce n’est pas intéressant que dans un ou deux ans, on revient trouver que le forage ne fonctionne pas parce qu’il y a une pièce de 10 000 F qui manque et que personne ne se sent concerné », a indiqué le premier responsable de l’éducation.

Jules César KABORE

Burkina 24

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